Nous en sommes !

Sylvain Masiero,
Directeur développement responsabilité d’entreprise
Thales

 

Nous en sommes !

Anne-Rose Le Gallo,
Responsable développement durable
SAB

 

Nous en sommes !

Sophie Pelletan-Coudron,
Reporting extra-financier
RTE

 

Nous en sommes !

Véronique Brame,
Chef de Projet Reporting et Agences de Notation
Sanofi

 

Nous en sommes !

André Hémard,
Vice-président RSE
Pernod Ricard

 

Nous en sommes !

Lauriane Quiniou,
Responsable Environnement (QSE/RSE/SME)
Modencia

 

Nous en sommes !

Audrey Mejdoubi,
Chargée de mission RSE
Séché Environnement

 

Nous en sommes !

Gildas Bonnel,
Président
Sidièse

 

Nous en sommes !

Maxime Goualin,
Coordinateur éthique et responsabilité
Schneider Electric

 

Nous en sommes !

Jean-Louis Merveille,
Vice-président Développement Durable
Vallourec

 

Nous en sommes !

Frédérique Gaulard,
Directrice RSE
Groupe Bel

 

Nous en sommes !

Julie Petithomme,
Responsable RSE
Carrefour

 

Nous en sommes !

Lionel Bourceret,
Directeur de la qualité
Aubay

 

Nous en sommes !

Jean-Hugues Hermant,
Chargé de projet développement durable
Veolia

The Global Compact

LE GLOBAL COMPACT

LA PLUS IMPORTANTE INITIATIVE D'ENGAGEMENT VOLONTAIRE DE DÉVELOPPEMENT DURABLE DANS LE MONDE.

Le Global Compact regroupe en 2015 près de 9 000 entreprises qui communiquent annuellement sur leurs bonnes pratiques de RSE fondées sur 10 grands principes universels.
Cette plateforme a pour mission de vous aider à atteindre le niveau de reporting GC Advanced.

Rejoignez-nous ! C’est possible, suivez le guide !

Qu’est-ce que C’est ?

Le niveau de COP   GC Advanced est le plus haut niveau de différenciation du Global Compact des Nations Unies. Il vise à créer un standard élevé en matière de performance RSE et encourage à la transparence.
Les entreprises ont la possibilité de qualifier leur COP au niveau GC Advanced en démontrant qu’elles ont adopté un éventail de bonnes pratiques sur des thématiques diverses telles que la stratégie RSE, la gouvernance, la lutte contre la corruption, l’environnement, les droits de l’Homme, le soutien aux objectifs de l’ONU, etc.
Le niveau GC Advanced fournit un cadre de référence en matière de performance RSE aux entreprises et à leurs parties prenantes. Il permet de partager et de comparer des bonnes pratiques, ainsi que d'identifier des opportunités et des risques extra-financiers.

Pour QUI ?

Ce standard élevé de performance RSE concerne l’ensemble des entreprises participant au Global Compact des Nations Unies. Toute entreprise est encouragée à atteindre, conserver et améliorer ce niveau de performance.
Entre 2011 et 2015, environ 600 entreprises ont qualifié au moins une COP au niveau GC Advanced, dont 10 % sont françaises. Il s’agit d’une véritable plus-value pour l’entreprise !

Comment Atteindre le niveau GC Advanced ?

Participer au Global Compact engage à la publication d’un rapport annuel intitulé COP sur le site du Global Compact des Nations Unies, pouvant prendre la forme d’un document déjà existant.
Pour qualifier sa COP au niveau GC Advanced l’entreprise doit :

  • Formuler un engagement de soutien au Global Compact signé du dirigeant 
  • Répondre à 21 critères répartis comme suit :
    • Questions préliminaires et annexes
    • Les 10 principes (critères 1 à 14)
    • Objectifs des Nations Unies (critères 15 à 18)
    • Gouvernance et leadership de la RSE (critères 19 à 21)

Au travers de témoignages et d’exemples de bonnes pratiques, ce guide vous aide à qualifier votre COP au niveau GC Advanced.

Boîte à outils

 

Pourquoi nous rejoindre ?

Participer au cadre universel de l’ONU

En 2000, Kofi Annan lance un appel aux entreprises à s’engager dans des démarches RSE ambitieuses, auquel près de 9 000 ont répondu à ce jour. Ce référentiel est reconnu comme la plus large initiative de RSE dans le monde. Participer à un programme de l’ONU donne crédibilité et valeur à la démarche de l’entreprise.

Se positionner comme un leader de la RSE

Participer au Global Compact et publier une COP au niveau GC Advanced démontre une ambition et des réalisations concrètes en matière de RSE. Cette performance permet d’être reconnu comme un leader de la RSE.

Donner de la lisibilité à vos engagements

Dans le cadre de la publication de sa COP, l’entreprise s’appuie sur un référentiel pour formaliser sa stratégie et sa performance RSE. Elle témoigne ainsi publiquement de ses engagements auprès de ses parties prenantes et fait le récapitulatif de ses actions.

Construire une feuille de route de progrès

Une COP GC Advanced aborde l’ensemble des thématiques de la performance RSE. S’engager dans cette démarche permet à une entreprise d’avoir une vue d’ensemble de sa performance et de piloter sa démarche de progrès.

 

Principes et critères

préambule

Questions préliminaires & annexes


Question 1
Question d’auto-évaluation 1 : Votre COP contient-elle, si pertinent, une description de politiques et de pratiques liées aux opérations de votre entreprise dans des zones à haut risque et/ou affectées par un conflit ? 
 pdf

Il revient à chaque entreprise de définir ses zones à risques pour son activité. Il est possible de s’appuyer sur des organismes reconnus tels que le Ministère des Affaires Etrangères, Transparency International, Gaïa Index, etc. 

ANNEXE 1 :
La COP décrit les politiques et pratiques liées aux opérations du coeur de métier de l’entreprise dans les zones à haut risque et/ou affectées par des conflits. 
Les bonnes pratiques présentées dans la COP peuvent être spécifiques aux zones à haut risque et/ou affectées par des conflits ou bien plus générales sur l’ensemble du périmètre des opérations.

ANNEXE 2 :
La COP décrit les politiques et pratiques liées aux relations avec les autorités publiques dans les zones à haut risque et/ou affectées par des conflits. 
Il s’agit de lien avec les autorités publiques dans leur ensemble (locales, nationales, internationales).

ANNEXE 3 : 
La COP décrit l’implication de parties prenantes implantées localement et les activités d’investissements stratégiques en matière sociale/sociétale de l’entreprise dans les zones à haut risque et/ou affectées par des conflits. 
Il peut s’agit des autorités locales, ONG, d’associations, communautés locales, etc. 

Question 2
Question d’auto-évaluation 2 : Comment l’exactitude et le périmètre des informations dans votre COP est-elle évaluée par un tiers crédible ? 
 
Le recours à un tiers crédible, entité indépendante accréditée ou non, peut être volontaire (panel de pairs du Global Compact France) et/ou réglementaire (Loi Grenelle 2, Commissaire aux comptes, etc.).
Question 3
Question d’auto-évaluation 3 : Votre COP intègre-t-elle un des hauts standards de transparence et divulgation suivants ?
 
 
 

Principes et critères



 
Critères 1

La COP décrit l’intégration dans les fonctions stratégiques et les unités opérationnelles.

L’entreprise intègre les principes du Global Compact dans sa gouvernance et ses divisions opérationnelles (services, filiales, etc.). 

La COP décrit l’intégration dans les fonctions stratégiques et les unités opérationnelles.

Comment en êtes-vous arrivé à intégrer dans votre stratégie d’entreprise votre politique RSE ?

« Quand j’ai engagé en 2001 la toute petite entreprise qu’était Icom - une dizaine de salariés - dans une démarche de développement durable c’était d’abord avec la conviction qu’une entreprise n’est rien sans les femmes et les hommes qui la composent. Une deuxième conviction : la création de valeur n’a de sens que si elle profite à toutes les parties prenantes et à l’entreprise pour sa pérennité. Le bien-être et l’épanouissement des salariés ont été mes premières motivations. Pour cela, depuis 2002, nous co-élaborons ensemble les différents projets d’entreprise. La politique de responsabilité sociétale initiée en 2002 est au cœur de la stratégie d’entreprise. Elle est profondément inspirée de la méthode de Performance globale© du Centre des Jeunes Dirigeants. Elle place l’humain au centre de toutes les décisions.
L’agence Icom a fait de son entreprise un modèle en matière d’expérimentation d’une stratégie d’entreprise durable qui met au cœur de sa gouvernance tous les enjeux de la responsabilité. Cela se traduit de différentes manières dans nos engagements sociaux, notre pilotage économique, nos contributions sociétales et nos efforts en matière environnemental. 
La feuille de route stratégique est partagé avec toutes les parties prenantes. Elle est publiée dans notre dernier Rapport de développement durable.
L'intégration de notre politique RSE dans notre politique générale a toujours donné une grande lisibilité et cohérence à notre stratégie vis-à-vis de toutes nos parties prenantes. C'est l'affichage clair de cette stratégie d’entreprise durable et d’une gouvernance partagée qui ont créé les conditions de la confiance avec nos parties prenantes. Cette transparence a été et est le gage de notre durabilité. »

Daniel Luciani, PDG, Agence ICOM Communication

Critères 2

La COP décrit la mise en œuvre dans la chaîne de valeur.

L’entreprise intègre et promeut les principes du Global Compact au sein de sa chaîne de valeur.

La COP décrit la mise en œuvre dans la chaîne de valeur.

Comment la RSE vous a poussé à repenser vos schémas classiques d’accompagnement des entreprises dans leurs projets de mobilité ?

« Tous les voyants étaient au vert pour repositionner nos offres de conseil : des entreprises en besoin de mutation structurelle, des collaborateurs en recherche d’accomplissement et d’appartenance dans leur travail et une vigilance environnementale devenue incontournable.
Les trois piliers du DD transparaissaient dans nos réalités de marché et nous avons fait le choix de les présenter à nos clients comme de véritables opportunités. Prenons l’exemple d’un projet de transfert et mobilité d’entreprise.
D’amont en aval dans notre chaine de valeur, nous poussons à la prise en compte de l’humain et de l’environnement en repensant le fond des dossiers d’Appel d’Offre. Nous introduisons ainsi des critères de sélection plus larges, qui vont pousser nos donneurs d’ordre à considérer des propositions économiquement viables et durable dans le temps. Par ce même jeu de l’AO, nous challengeons et amenons les prestataires historiques à être plus innovant en ouvrant nos marchés à des start-up locales, dynamiques et novatrices.
Dans le même esprit, nous cherchons à mettre fin à certains clichés en faisant intervenir des acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire et de l’Economie Circulaire sur nos projets. Par une ouverture d’esprit plus importante et par l’introduction de la logique des 3R (Reduce Reuse Recycle) nous co-construisons nos projets, diversifions nos interlocuteurs et rendons fiers les acteurs du changement, entreprises comme collaborateurs quand ils se sentent engagés dans un projet éthique, humain et responsable. »

Lauriane-Rosalie QUINIOU, Resp. Environnement (QSE / RSE / SME), Modencia

 
Critères 3

La COP décrit des engagements, stratégies ou politiques précis dans le domaine des droits de l’Homme.

Les politiques transversales (stratégie/objectif précis) de l’entreprise relatives aux Droits de l’Homme provenant du plus haut niveau de l’entreprise : politique, démarche, accords sociaux, engagement interne, etc. 

La COP décrit des engagements, stratégies ou politiques précis dans le domaine des droits de l’Homme.

Quel écho les droits de l’homme ont sur une ETI française aujourd’hui ?

« Depuis sa création en 1922, Armor s’est bâti grâce à une série d'innovations technologiques (papier carbone, cartouches d’impression, transfert thermique, film photovoltaïque, collecteurs de courant). Au fur et à mesure de son évolution, ARMOR s’est construit un modèle social plus cohérent pour ses salariés tout en portant une attention particulière à la performance économique, gage de pérennité.
Armor croit en un management par la confiance, l’esprit d’équipe, un dialogue social respectueux et constructif, le bien-être de ses salariés. Chaque collaborateur a la possibilité d’être acteur de progrès et de changement. Nous voulons être socialement responsables et construire une entreprise humaine, en visant une cohérence entre nos actions et nos convictions.
Vivre, travailler en France, un pays libre et démocratique, est une chance. Mais il ne nous soustrait pas à un questionnement sur nos pratiques en matière de respect des droits humains. Ainsi, en 2008, nous avons lancé les plans d’actions opérationnels DECαPLAN et Alternative Print Programme en soutien notre stratégie RSE. Ils comprennent plusieurs axes de progrès concernant notre responsabilité sociale. 
Par exemple, la signature de la charte diversité en 2011 nous a poussés à progresser dans nos processus de recrutement ou d’évolution interne en intégrant les principes d’égalité des chances et de non-discrimination.
Armor est aujourd’hui présent sur 4 continents et dans 19 pays. Le groupe entend exercer une influence responsable dans ses territoires d’implantation en partageant ses pratiques dans une vision d’essaimage, de mutualisation et de développement de synergies. »

Hubert de Boisredon, PDG, Armor Group

Critères 4

La COP décrit les systèmes de management en place pour intégrer les principes des droits de l’Homme.

Déploiement concret (mise en oeuvre / plans d’actions) et modalité de mise en place pour intégrer les principes des droits de l’Hommes : formation, sensibilisation, audit, mise en place, etc. 

La COP décrit les systèmes de management en place pour intégrer les principes des droits de l’Homme.

En quoi les DDH sont-ils intégrés dans les systèmes de management de l’entreprise ?

« A la fois vaste et complexe, le sujet des droits de l'Homme est pleinement intégré dans les piliers de la politique RSE de Gecina. Ces différents aspects sont identifiés et pris en compte dans la matrice de matérialité des enjeux et ainsi traités au travers des plans d'actions mis en œuvre tout au long du cycle d'activité de l'entreprise et en lien étroit avec les différentes parties prenantes concernées.
En effet, au-delà du seul respect des obligations réglementaires, les principes des droits de l'Homme font partie intégrante du business model et de l'organisation de Gecina à travers :

  • son patrimoine et ses services, notamment par le développement du concept d'immeuble responsable,
  • sa gestion étendue de la chaîne de responsabilité, notamment par la mise en place d'une politique d'achats responsables,
  • sa conduite responsable des affaires, avec le plus grand respect de sa charte éthique,
  • sa politique de gestion des ressources humaines volontariste, intégrant notamment le respect de la diversité, la promotion du bien-être au travail et d'un meilleur équilibre vie professionnelle-vie privée comme l'atteste la signature de la charte de la parentalité.

Ainsi, la mise en place depuis 2011 d'une enveloppe budgétaire annuelle spécifiquement consacrée au rééquilibrage des distorsions salariales historiques entre femmes et hommes d'une même catégorie d'emploi s'est révélée naturelle pour notre foncière.»

Philippe Valade, Secrétaire Général, Gecina

Critères 5

La COP décrit les mécanismes de contrôle et d’évaluation en place pour l’intégration des principes liés aux droits de l’Homme.

L’entreprise dispose de mécanismes de contrôle en place pour évaluer le respect des droits de l’Homme : indicateurs, résultats d’audit, reporting, etc. 

La COP décrit les mécanismes de contrôle et d’évaluation en place pour l’intégration des principes liés aux droits de l’Homme.

Pourquoi votre entreprise se préoccupe-t-elle du respect des droits de l’homme chez ses fournisseurs ?

«  Signataire du Pacte Mondial des Nations Unies, L’Oréal s’est engagé à respecter et promouvoir les Droits de L’Homme.
C’est un engagement de longue date et nous nous référons en particulier à la Déclaration des Droits de L’Homme et aux Principes Directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux Droits de L’Homme.
Nous soutenons également activement les Principes d’Autonomisation des Femmes des Nations Unies.
Prendre de tels engagements signifie nécessairement de mettre en place des systèmes permettant de s’assurer de leur respect.
Compte-tenu des nombreux pays dans lesquels L’Oréal est présent, ce n’est pas toujours une tâche facile, mais nous y travaillons depuis de nombreuses années dans une logique d’amélioration continue.
Ainsi, nous avons notamment intégré la prise en compte des Droits de L’Homme dans nos procédures opérationnelles, par exemple à l’occasion d’acquisitions ou dans le choix de prestataires de service sûreté. 
La Direction des Achats du Groupe est aussi impliquée dans cette démarche dans le cadre de la sélection de nos fournisseurs et sous-traitants. Notre Programme Buy & Care en est une illustration au quotidien. »

Emmanuel LULIN, Directeur Général de l’Éthique, Délégué du Président, L’Oréal

 
Critères 6

La COP formule des engagements, stratégies ou politiques précis dans le domaine des normes internationales du travail.

Les politiques transversales (stratégie / objectif précis) de l’entreprise relatives aux normes internationales du travail provenant du plus haut niveau de l’entreprise : politique, démarche, accord social, engagement interne, etc.

La COP formule des engagements, stratégies ou politiques précis dans le domaine des normes internationales du travail.

Quelles ont été les réponses concrètes apportées sur la question de l’égalité des chances ?​

Aubay souhaite promouvoir l’égalité des chances, sans distinction de sexe, d’âge, d’origine ethnique ou de handicap.

« Afin de prévenir toutes  formes de discrimination, Aubay s’est engagé et a signé plusieurs accords, qu’ils soient relatifs à l’emploi des séniors ou à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes au travail. Au sein du groupe Aubay, le pourcentage de femmes ayant des responsabilités d’encadrement est de 40% alors que la part de femmes dans l’effectif est de 28% (en France, 48% contre 30%). 
Aubay mène également depuis de nombreuses années une politique d’égalité des chances : un accord renouvellé cette année pour 3 ans par sa Mission Handicap, traduit bien la volonté de l’entreprise de renforcer ses engagements citoyens et ainsi multiplier les actions favorisant le recrutement, l’intégration et le maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés. Nos cinq axes prioritaires sont les suivants : informer et sensibiliser via des actions de communication diversifiées (affiches, brochures, guides, vidéos, etc.), stimuler le recrutement avec une présence accrue sur les forums écoles et les salons de recrutement, accompagner et former les acteurs internes pour optimiser l’intégration des nouveaux collaborateurs en situation de handicap, accroître le recours aux services proposés par les entreprises du secteur protégé, soutenir, participer et promouvoir des initiatives sportives et culturelles issues d’associations de soutien au handicap.”

Nadia Morales, Directrice du recrutement, Directrice de la communication, Aubay

Critères 7

La COP décrit les systèmes de management en place pour intégrer les principes relatifs aux normes internationales du travail.

Déploiement concret (mise en oeuvre / plans d’actions) et modalité de mise en place pour intégrer les principes des normes internationales du travail : formalisation, sensibilisation, audit, mise en place, etc.

La COP décrit les systèmes de management en place pour intégrer les principes relatifs aux normes internationales du travail.

La santé et la sécurité au travail est une priorité à Air France. Comment partagez-vous ces enjeux et les objectifs avec l’ensemble des collaborateurs ?​ 

« La préservation de la santé et de la sécurité au travail (SST) de ses collaborateurs et de ses partenaires est une priorité absolue pour Air France : elle est l’un des volets de notre stratégie de développement durable, « Air France Takes Care ». 
Notre politique se décline en 5 axes : prévenir les accidents graves, respecter et faire respecter les règles, développer les démarches ergonomiques, développer la qualité de vie au travail et consolider notre système de management.
Nous nous appuyons sur des « Contrats d’objectifs » signés par chaque Direction Générale en présence de notre PDG, une implication managériale forte, la mobilisation de tous et le plein exercice des responsabilités de chacun pour prévenir les risques et garantir la conformité réglementaire.
Un réseau pluridisciplinaire est déployé pour agir aux côtés des managers et au plus près des opérations.
Notre dispositif de retour d’expérience encourage les remontées spontanées de situations dangereuses. Il est un vecteur fondamental de la prévention.
Nous développons aussi des formations, notamment à l’économie gestuelle et posturale car les Troubles Musculo Squelettiques, cause d’accidents et de maladies professionnels, sont un enjeu important ; en effet, préservation de la santé et de la performance vont de pair.  
Les salariés, la direction et les partenaires sociaux sont régulièrement informés des éléments nécessaires à une bonne maîtrise santé, sécurité et conditions de travail.
Le management de la SST associe les personnels de l’entreprise à une vraie dynamique de progrès, qui a été récompensée en 2014, par la certification OHSAS 18001 ». 

Nathalie Simmenauer, Directrice Environnement et Développement durable
Christian Louis, Directeur Affaires sociales et prévention, Air France

Critères 8

La COP décrit les mécanismes de contrôle et d’évaluation en place pour l’intégration des principes liés aux normes internationales du travail.

L’entreprise dispose de mécanismes de contrôle en place pour évaluer le respect des normes internationales du travail : indicateurs, résultats d’audit, reporting, etc. 

La COP décrit les mécanismes de contrôle et d’évaluation en place pour l’intégration des principes liés aux normes internationales du travail.

En quoi l’intégration des principes liés aux normes internationales du travail est-elle un levier de la performance RSE de Veolia ?

«  La prévention des risques professionnels, la santé et la sécurité au travail constituent des valeurs fondamentales de Veolia, entreprise de référence dans le secteur de l’environnement.  
Notre première richesse, et par conséquent notre premier atout, ce sont les femmes et les hommes qui constituent notre Groupe. Préserver de manière durable la santé et la sécurité de chacun d’eux, tout en protégeant nos clients et les communautés que nous servons, est notre priorité absolue : elle s’impose à tous, sans exception aucune.  
Afin de continuer à progresser, nous nous engageons à faire cesser toute situation susceptible de générer des risques, ou à y pallier en mettant systématiquement en place les dispositifs de prévention capables de traiter avec efficacité les actes et les conditions dangereuses tant pour nos salariés que pour nos parties prenantes fournisseurs et sous-traitants.
Cet engagement est axe majeur de notre politique RSE tant il s’agit de garantir et promouvoir les droits fondamentaux au travail concernant nos salariés ainsi que les salariés de nos fournisseurs et sous-traitants.

Nous souhaitons en faire un levier de performance pour l’entreprise. La politique achat durable en est un des outils emblématique car elle contribue à améliorer la performance économique du Groupe, à anticiper les risques et à engager avec les fournisseurs des démarches responsables, porteuses d’innovation et de création de valeurs. »

Pierre Victoria, Directeur du développement durable, Véolia

 
Critères 9

La COP formule des engagements, stratégies ou politiques précis dans le domaine du respect de l’environnement.

Les politiques transversales (stratégie / objectif précis) de l’entreprise relatives à la protection de l’environnement provenant du plus haut niveau de l’entreprise : politique, démarche ,accord social,  engagement interne, etc.

La COP formule des engagements, stratégies ou politiques précis dans le domaine du respect de l’environnement.

Que représente le projet relatif à l'arrêt de la commercialisation de poissons de grand fond pour Carrefour ?

« La nature est le premier fournisseur de Carrefour. Pour proposer des produits bons, sains et variés à ses clients, Carrefour dépend à la fois des ressources disponibles et de la santé du monde vivant. Carrefour a donc choisi de travailler sur deux priorités avec ses partenaires : la lutte contre le gaspillage, pour préserver les ressources, et la protection de la biodiversité, pour maintenir la capacité de la nature à se renouveler. 

Le travail réalisé sur les ressources marines est très emblématique de cette démarche en faveur de la biodiversité : la surexploitation des océans peut avoir des conséquences sur l'offre que nous pouvons proposer à nos clients. Adapter nos approvisionnements en fonction de l'état des stocks des espèces ou en fonction de l'impact des différentes techniques de pêches contribue à préserver le fonctionnement des écosystèmes marins. C'est pour cette raison que nous avons choisi de suspendre la commercialisation des espèces de grands fonds, en particulier le brosme, le sabre et le grenadier. 
Mais ces choix ne sont pas faciles ! Ils suscitent toujours beaucoup de débats et de contradictions. Et un distributeur n'est ni un expert scientifique, ni un professionnel de la mer. C'est pour ces raisons que nous travaillons en concertation avec de nombreux acteurs : consommateurs, ONG, scientifiques, pêcheurs et fournisseurs. Mais après cette étape de consultation nous devons définir notre propre ligne de conduite, même quand elle n'est pas consensuelle ! La RSE est pour nous une façon de prendre des décisions concertées et cela revient pour nous à bien faire notre métier. » 

Agathe Grossmith, responsable RSE, Carrefour

Critères 10

La COP décrit les systèmes de management en place pour intégrer les principes relatifs à l’environnement.

Déploiement concret (mise en œuvre/plans d’actions) et modalité de mise en place pour intégrer les principes de la protection de l’environnement : formation, sensibilisation, audit, mise en place, etc.

La COP décrit les systèmes de management en place pour intégrer les principes relatifs à l’environnement.

Quels avantages pour une PME de réconcilier les enjeux People – Planet – Profit ?

« Les crises économiques que nous traversons aujourd’hui condamnent les solutions qui n’apportent pas de réponses à la fois économiques, sociales et environnementales. La RSE est le support idéal pour poser le problème de la performance de l’entreprise sous un angle différent et pour apporter des solutions innovantes. 
Dès 2007, le groupe industriel Cepovett et ses parties prenantes ont décidé en mettre en œuvre un programme d’aide au développement avec le continent africain, initié par une filière coton équitable labélisé Max Havelaar. Aujourd’hui ses engagements environnementaux visent à mesurer et réduire les impacts sur l’ensemble du cycle de vie produit et à compenser les émissions CO2 par une démarche de reforestation volontaire en France, en Afrique et en Asie. Le programme « Arbre de vie, coton solidaire » est notamment l’une des initiatives socio économiques et environnementales, liée à la plantation d’un arbre en voie de disparition dont le fruit produit une huile que l’on transforme en bio-pesticide pour la culture du coton biologique.

Chacun s’accorde à dire qu’il faut prôner un système économique plus circulaire, créateur de valeur durable et équitablement répartie, de nouveaux emplois, de la croissance juste et solidaire, du bien-être partagé dans un plus grand respect de l’Homme et de l’environnement.
Réconcilier les dimensions People - Planet - Profit constitue pour le groupe Cepovett un réel levier de performance globale de l’entreprise. »

Marc Jacouton, Directeur des relations extérieures et développement durable, Cepovett

Critères 11

La COP décrit les mécanismes de contrôle et d’évaluation en place pour l’intégration des principes liés à l’environnement.

L’entreprise dispose de mécanismes de contrôle en place pour évaluer le respect de l’environnement : indicateurs, résultats d’audit, reporting, etc. 

La COP décrit les mécanismes de contrôle et d’évaluation en place pour l’intégration des principes liés à l’environnement.

Pourquoi RTE s’intéresse à la biodiversité ? 

« Le  développement durable est présent dans chacun des métiers de RTE au travers la démarche « Programme réseau durable » qui s’articule autour de 4 engagements : accompagner la transition énergétique, être acteur du développement des territoires, mieux gérer les ressources et développer la biodiversité ainsi que réussir ensemble dans un monde en constante mutation.
Penser son action pour l'environnement c'est penser les relations, les interdépendances, la solidarité... Autant de points communs avec le réseau électrique ! L'emprise de nos 100 000 km de lignes qui couvre des milieux variés, dont 90 % en zone rurale, offre un terrain très favorable à un travail sur la biodiversité. C’est pour cette raison que la protection de la biodiversité est un axe majeur de notre politique environnementale. Nous sommes fiers que cet engagement ait été reconnu au titre de la Stratégie Nationale pour la Biodiversité dès 2012.  

Nous travaillons main dans la main avec un ensemble d’acteurs des territoires : élus,  associations de protection de la nature, chasseurs, parcs naturels régionaux, conservatoires des espaces naturels, experts, scientifiques… Ainsi, nous bénéficions de conseils et d’expertise pour mieux comprendre nos interactions avec les écosystèmes et développer des milieux favorables à la biodiversité. Grâce à ces échanges et à ces partenariats, nous co-construisons des projets plus ambitieux et les évaluons plus efficacement. 
Le suivi de cette démarche révèle aujourd’hui que près de 600 hectares de milieux naturels ont été restaurés, aménagés et préservés.

Ces démarches en faveur de la biodiversité suscitent motivation et fierté chez tous les salariés de RTE. Notre ambition est de conjuguer les intelligences et d’innover pour contribuer à la construction de la Trame Verte et Bleue et faire sous nos lignes de la biodiversité positive ! »

Nathalie Devulder, Directrice du Développement Durable, RTE 

 
Critères 12

La COP formule des engagements, stratégies ou politiques précis dans le domaine de l’anti-corruption.

Les politiques transversales (stratégie / objectif précis) relatives de l’entreprise à la lutte contre la corruption provenant du plus haut niveau de l’entreprise : politique, démarche, accord social, engagement  interne, etc.  

La COP formule des engagements, stratégies ou politiques précis dans le domaine de l’anti-corruption.

En quoi la prévention de la corruption est une nécessité absolue ?

« La corruption fait partie des risques que les entreprises, notamment celles présentes à l’international,
doivent intégrer dans leur mode de gouvernance, comme dans leurs stratégies de développement.
Comprendre et mettre en place les dispositifs de prévention pertinents s’inscrit dans une politique de
gestion des risques responsable.
Depuis le début des années 2000, Thales a constamment réaffirmé le principe d’une tolérance zéro à
l’égard de tout acte de corruption au travers d’un programme global de prévention s’appuyant sur :

  • · une organisation mondiale et des ressources dédiées ;
  • · l’intégration de procédures de prévention au sein des processus opérationnels de l’entreprise ;
  • · des dispositifs d’alerte internes ;
  • · un dispositif robuste de contrôle interne et d’audit ;
  • · des programmes d’information, de sensibilisation et de formation des collaborateurs du Groupe.

De plus, le développement d’approches collectives, réunissant l’ensemble des acteurs d’un même
secteur d’activité, permet de créer des standards mondiaux en matière d’éthique, instituant ainsi un
niveau de compétitivité équivalent pour tous ; c’est tout le sens de l’implication de Thales au sein de
nombreux comités, groupes de travail ou task forces qui constitue également un des aspects clés de sa
politique de prévention de la corruption, de partage et de diffusion des bonnes pratiques.
Aussi, Thales a contribué à l’établissement de directives et de normes communes à tous les secteurs
d’activité telles que le «°Guide de bonnes pratiques pour les contrôles internes, la déontologie et la
conformité°» de l’OCDE ou, plus spécifiquement pour le secteur de l’Aéronautique et de la Défense, les
Common Industry Standards au niveau européen et les Global Principles of Business Ethics, publiés par
l’International Forum on Business Ethical Conduct for the Aerospace and Defence Industry (IFBEC). »

Dominique Lamoureux, Directeur Ethique et Responsabilité d’Entreprise, Thalès

Critères 13

La COP décrit les systèmes de management en place pour intégrer les principes relatifs à la lutte contre la corruption.

Déploiement concret (mise en oeuvre / plans d’actions) et modalité de mise en place pour intégrer les principes de la lutte contre la corruption : formation, sensibilisation, audit, mise en place, etc.

Critères 14

La COP décrit les mécanismes de contrôle et d’évaluation en place pour l’intégration des principes liés à l’anti-corruption.

L’entreprise dispose de mécanismes de contrôle en place pour évaluer la lutte contre la corruption : indicateurs, résultats d’audit, reporting, etc.  

La COP décrit les mécanismes de contrôle et d’évaluation en place pour l’intégration des principes liés à l’anti-corruption.

Chez Séché Environnement, comment est née la démarche liée à la lutte contre la corruption et quelle a été la démarche pour contrôler l’intégration de ces principes dans le Groupe ? 

« Depuis 2003, LE groupe dispose d’un Code de comportement et d’action qui vise à décrire les 8 engagements éthiques que tout un chacun se doit de respecter. Les engagements 7 et 8 ont été élaborés en 2008 conjointement avec Transparancy International France. Par ces valeurs, le Groupe réaffirme sa politique de tolérance zéro à l’égard de la corruption et veille à la bonne application des règles de ces codes par ses collaborateurs. Ce guide est fourni à tous les salariés. En sus de faire de son comportement éthique et respectueux des lois et conventions internationales en vigueur, la règle fondamentale de sa conduite des affaires, Séché Environnement a mis en place un disposition de droit d’alerte ( Whistleblowing). Cet outil vise à la fois à orienter et à informer les collaborateurs en cas de difficulté d’interprétation des règles énoncées dans ce code ou bien en cas de doute sur leur application dans une situation donnée. Le droit d’alerte est également un moyen dont on peut user en cas de détection d’un manquement aux lois et règlement ou si un comportement mettant gravement en cause les règles de fonctionnement de la société en général est décelé. L’alerte  est déclenchée via une adresse email dédiée, par la suite le lanceur d’alerte est protégé par un engagement de confidentialité. 

Daniel Baumgarten, Directeur Développement Durable, Séché Environnement 

 
Critères 15

La COP décrit les contributions du coeur de métier aux objectifs et problématiques de l’ONU.

Les activités principales de l’entreprise permettent de répondre aux enjeux globaux des Nations Unies (future objectifs du développement durable 2015-2030 et les objectifs des Nations Unies). 

La COP décrit les contributions du coeur de métier aux objectifs et problématiques de l’ONU.

Dans quelle mesure les actions que vous mettez en œuvre contribuent-elles à une dynamique globale de progrès allant au-delà des frontières de votre entreprise ? 

« Aujourd’hui, en tant qu’entreprise de taille mondiale, nous avons des responsabilités élargies allant au-delà du respect des réglementations. Nous en sommes conscients et développons des démarches globales dans lesquelles business et responsabilité sont imbriqués. 

Notre programme Accès à l’Energie en est le parfait exemple. Lorsqu’on parle d’accès à l’énergie, le monde est particulièrement paradoxal et injuste. Plus de 2 milliards de personnes sur notre planète sont des privilégiés et ne se posent même pas la question d’avoir de l’énergie. Par contre, environ 1,3 milliards de personnes sur cette même planète n’ont toujours pas accès à une énergie propre. Pour ces personnes, les sources d’énergie – kérosène, lampes de poche, biomasse issue du bois – sont polluantes et chères, et parfois dangereuses pour la santé. Et ces personnes paient plus chère leur énergie en comparaison avec les pays développés. Réduire la fracture énergétique est un challenge mondial, et le Secrétaire Général des Nations Unies a fixé en 2012 pour objectif d’avoir un accès universel à l’énergie d’ici 2030. 

Créé en 2009, notre programme Accès à l’Energie part du constat que l’électricité est à la base du progrès. L’accès à l’énergie améliore la qualité de vie des populations en facilitant l’accès aux soins, l’éducation, le développement de l’entrepreneuriat, etc. 

Chez Schneider Electric, nous adaptons nos innovations et nos technologies à des environnements extrêmement difficiles, pour servir les besoins de ces populations les plus démunies. Pour que nos solutions soient durables, il faut qu’elles soient installées et pérennes. Pour cela, nous avons mis en œuvre un ambitieux programme de formation pour les jeunes issus de milieux défavorisés. Notre objectif est de former 1 million de jeunes d’ici 2025 aux métiers de l’électricité et de leur permettre ainsi de contribuer au développement de leur communauté. » 

Gilles Vermot-Desroches, Directeur du développement durable, Schneider Electric 

Critères 16

La COP décrit des investissements stratégiques en matière sociale/sociétale et philanthropique.

L’entreprise, dans ses relations avec ses employés et/ou ses parties prenantes externes (communautés locales, organisations, etc.), contribue aux objectifs des Nations Unies. Cela put se faire par des investissements en lien avec son activité ou non (mécénat financier ou compétences). 

La COP décrit des investissements stratégiques en matière sociale/sociétale et philanthropique.

Pourquoi avez-vous choisi de créer un fonds dédié au financement des entreprises sociales ?

« Il s’agit à vrai dire de deux fonds distincts et complémentaires : un fonds nourricier destiné aux investisseurs professionnels d’une part et un fonds commun de placement destiné aux particuliers d’autre part, constitué à 90% de titres ISR et à 10% maximum d’investissements dans des entreprises sociales.
L’objectif de cette initiative est double. Il s’agit d’une part de  répondre aux besoins de financement à long terme et de fonds propres des entreprises sociales, demande que nous avons identifiée à la suite d’une étude menée l'été dernier. D’autre part, cela nous permet d’apporter à nos différents types de clients des produits adaptés à leurs attentes : donner du sens à l’épargne des particuliers et offrir aux clients institutionnels et de la banque privée l’opportunité de réaliser un investissement avec un ancrage local et un impact social et environnemental fort. 
Poursuivant un objectif de 10M€ à mi-2015 et 40M€ d'ici à trois ans, le fonds nourricier, éligible à l’épargne salariale solidaire, a vocation à croître rapidement pour soutenir une trentaine d'entreprises sociales françaises à fin 2016. Ce projet s’inscrit dans une démarche plus large d’accompagnement des entreprises sociales en Europe qui comprend la formation des chargés de clientèle, la mise en place d'une politique de crédit spécifique et un chantier que nous sommes en train d'initier sur l'étude d'impact. 
Nous sommes fiers de cette initiative qui témoigne de notre volonté de créer des produits performants et responsables qui répondent aux besoins de nos différents types de clientèle ». 

Nathalie Jaubert, Responsable Adjointe de la Direction RSE en charge du département produits et services, BNP Paribas

 

En quoi la COP décrit des investissements stratégiques sociaux de philanthropie ?

« Et plus précisément 16b : « Rechercher des investissements sociaux et des contributions philanthropiques liés au cœur de métier ou au contexte opérationnel de l’entreprise, en tant que partie intégrante de sa stratégie de développement durable. »
Depuis de nombreuses années, SAB, PME spécialisée dans l’édition de logiciels bancaires, s’intéresse au monde de l’éducation et de la recherche.
L’entreprise permet à l’université d’aborder la professionnalisation et ces échanges contribuent à la construction de savoirs qui participent eux-mêmes à la construction des compétences professionnelles. L’université est le vivier de nos collaborateurs de demain.
Il nous fallait donc œuvrer à trouver des ponts pour établir une coopération qui serait tout à la fois bénéfique à l’enseignement et à l’entreprise et, pour cette raison, depuis  une vingtaine d’années, SAB s’est investi pour rapprocher durablement ces deux mondes. 
La mission d’accompagnement à la création d’une école d’ingénieurs en informatique nous a paru évidente et elle se poursuit depuis 2003 par des missions régulières au sein de l’école. La toute dernière est l’embauche de trois étudiants apprentis afin de marquer notre soutien à la mise en œuvre d’une formation à la cyber sécurité, programme unique en France.
La recherche est essentielle dans notre activité et l’idée de créer le Trophée SAB de la finance durable dédiée à la recherche s’est tout naturellement imposée. En adéquation avec notre objet d’entreprise, il récompense des travaux scientifiques et s’est fait en partenariat avec l’OIFD, réunissant ainsi personnalités de la recherche et de la finance, et SKEMA Business School pour la caution scientifique et elle-même adhérente au Global Compact.
L’ensemble des actions conduites jusqu’à présent s’inscrit pleinement dans la culture de l’entreprise SAB. En effet, au-delà de son rôle traditionnel d’acteur économique essentiel à la création de valeurs et de richesse pour l’environnement et au sein duquel évolue son activité, SAB se doit de contribuer aux valeurs sociétales d’échanges et de compréhension indispensables au progrès humain. La sphère d’activité qui intègre la formation, quelle qu’en soit la forme, est un pilier essentiel que le monde de l’entreprise se doit de soutenir et de partager. »

Olivier PECCOUX, Président fondateur, SAB

Critères 17

La COP décrit une prise de position et un engagement en matière de politique publique.

L’entreprise prend publiquement position en soutenant les objectifs des Nations unis et/ou en s’engageant pour la mise en œuvre de politiques publiques qui y sont liées.

La COP décrit une prise de position et un engagement en matière de politique publique.

La France, comme l’ensemble des États de l’Union européenne, applique déjà les normes les plus contraignantes en matière d'armement. Alors pourquoi la France, et DCNS, voulaient participer à l'élaboration de ce traité ? 

« Les organisations non gouvernementales se sont mobilisées à partir de 2003 en faveur d’une régulation du commerce des armes classiques. En 2006, une action a été engagée aux Nations Unies à l’initiative du  Gouvernement britannique, rapidement soutenu par la France. Un groupe d’experts gouvernementaux s’est réuni à partir de 2007. 

L’objectif du traité était double : 

  • instituer des normes communes aussi strictes que possible afin de réglementer ou d’améliorer la réglementation du commerce international des armes entre États et, 
  • contribuer à prévenir et éliminer le commerce illicite des armes classiques (en particulier les armes de petit calibre qui font des milliers de victimes par an) et leur détournement. 

L’objectif du traité est, plus globalement,de contribuer à la paix, à la sécurité et à la stabilité internationales et régionales, ce qui expliquait notre  volonté d’aboutir à un résultat significatif. Il s’agit du premier traité négocié au sein des Nations unies en matière de maîtrise des armements depuis l’adoption du traité sur l’interdiction complète des essais nucléaires (TICE) en 1996. 

Trois États s’étant opposés au consensus final (Iran, Syrie, Corée du Nord), le traité a été mis au vote de l’assemblée générale des Nations Unies qui a adopté le texte le 2 avril 2013 à une très forte majorité (154 votes favorables, 23 abstentions et 3 oppositions). »

Gilles Bonnaud, Conseiller Diplomatique, DCNS

Critères 18

La COP décrit des partenariats et une action collective.

L’entreprise peut s’engager avec des organisations publiques ou privées dans le cadre de partenariats contractuels ou non afin de contribuer aux objectifs des Nations Unis par des actions concertées. 

La COP décrit des partenariats et une action collective.

Pourquoi le Groupe Bel a-t-il décidé de s’intéresser aux réseaux informels ?

« L’équipe française de Bel Access a initié le projet Sharing Cities en partant du constat simple que dans un grand nombre de pays émergents, les vendeurs de rue sont encore plus nombreux que les magasins traditionnels. Ils représentent donc une formidable opportunité de développement pour nos activités notamment dans les pays ou la part de secteur informel dans l’économie est importante.

La conception de la plateforme a été réalisée par les équipes françaises de Bel Access, qui ont passé plusieurs mois sur le terrain au Vietnam pour rencontrer et échanger avec une centaine de vendeuses de rue, avant de lancer le projet pilote. Bel Vietnam a également pleinement pris part à ce projet via la création d’une équipe spécialement dédiée à ce projet sur place. Celle-ci est aujourd’hui composée de 10 personnes. Afin de faire entrer La Vache qui rit® dans leur panier, trois mesures ont été mises en place pour convaincre les vendeurs de rue :

  •  une micro-assurance santé à moins d’un dollar par mois, payée par Bel la première année ;
  •  l’accès à des services bancaires et financiers à travers la création d’un compte en banque ;
  •  une formation professionnelle en lien avec une ONG afin de former les futurs "nano-entrepreneurs".

Deux projets sont actuellement menés dans le cadre de Sharing Cities, l’un à Ho Chi Minh City au Vietnam et l’autre à Kinshasa en République démocratique du Congo. Des projets de distribution s’appuyant sur des vendeurs de rue du secteur informel ont également été initiés ou répliqués au Cameroun et en Côte d’Ivoire. Ce sont en tout plus de 3 500 vendeurs de rue qui sont aujourd’hui concernés par la plateforme Sharing Cities. »

À l’horizon 2020, le Groupe Bel prévoit de travailler avec 35 000 vendeurs, répartis dans 16 villes de 14 pays, essentiellement en Afrique, mais aussi en Asie et en Amérique latine.

Jean-Marc Guesné, Inclusive Business Manager et créateur de la plateforme Sharing Cities, Groupe Bel

 
Critères 19

La COP décrit l’engagement du Président et de la direction.

Le plus haut niveau hiérarchique de l’entreprise s’engage publiquement en faveur des principes du Global Compact.

La COP décrit l’engagement du Président et de la direction.

Quelle place prend la responsabilité sociétale de l’entreprise au sein de Pernod Ricard ?

« La Responsabilité Sociétale et la Performance Économique  vont de pair ; Pour réussir aujourd’hui et sur le long terme, les entreprises se doivent d’être exemplaires. 
Ainsi, Pernod Ricard a placé la RSE au cœur de sa stratégie et l’a identifiée comme l’un de ses 5 leviers de performance. La mission RSE du Groupe est « d’agir et être reconnu en tant que leader responsable de l’industrie des boissons alcoolisées ».
Notre Responsabilité Sociétale est fortement imprégnée de la notion de convivialité, au cœur de la culture du Groupe : le partage, le respect et le dialogue sont des principes essentiels. Notre modèle RSE est centré autour de 4 axes d’engagement, chacun imprégné de cet état d’esprit : Responsabiliser nos collaborateurs, Promouvoir la consommation responsable, Protéger notre planète et enfin, Développer nos communautés locales et impliquer nos partenaires.
Le développement durable n’est pas un acquis et ne peut être mis-en œuvre que si chacun, à tous les niveaux, est convaincu. De plus, afin de garantir le succès de la mise-en œuvre de la RSE,  l’approche doit-être appropriée à l’organisation décentralisée de Pernod Ricard. Ainsi, une gouvernance structurée a été mise en œuvre:

  • Un haut niveau de management : Une gouvernance commune des Ressources Humaines et de la RSE ; la RSE intégrée dans les missions du conseil d’Administration via le Comité des Nominations, de la Gouvernance et de la RSE ; un comité consultatif dédié à la RSE 
  • Un réseau de leaders RSE dans 80 pays 
  • Adaptation de l’engagement RSE de Pernod Ricard à chaque pays / département avec  des directives concrètes et pertinentes 
  • Une implication concrète de tous les collaborateurs sur le terrain, notamment à travers le Responsib’All Day, journée annuelle mondiale de promotion de la consommation responsable »

Bruno Rain, Directeur des Ressources Humaines et de la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise, Pernod Ricard 

Critères 20

La COP décrit l’adoption et la mise en œuvre de l’engagement en faveur de la RSE par le Conseil d’administration ou son équivalence.

Le Conseil d’administration ou son équivalence est sensibilisé et impliqué dans la démarche RSE de l’entreprise. 

La COP décrit l’adoption et la mise en œuvre de l’engagement en faveur de la RSE par le Conseil d’administration ou son équivalence.

En tant que manager du risque, comment vous assurez-vous que la gestion des risques associés aux principes du Pacte Mondial des Nations Unies soit visible au niveau de la Direction et du Conseil d’administration ? 

« CGG a mis en place un programme de gestion des risques de l’entreprise afin de s’assurer que les risques principaux soient identifiés, évalués, gérés et rendus visibles de la Direction et du Conseil d’administration. En tant que leader mondial des géosciences, nous offrons une grande variété de services et de produits à travers le monde. Cela expose la société à divers risques opérationnels ainsi qu’aux risques spécifiques des géographies dans lesquelles nous travaillons. Ceci comprend les risques de conformité et de réputation dans les domaines des droits de l’Homme, du droit du travail, de l’environnement et de la corruption. 
Parmi les pratiques que nous avons mises en place, deux se sont révélées particulièrement efficaces pour nous aider à rendre ces risques visibles et à les contrôler. 
Nous avons d’abord formalisé la relation de travail étroite entre les départements gestion des risques de l’entreprise, audit interne et contrôle interne en instituant un comité de surveillance et de coordination du risque, qui est mieux connu en interne sous le nom de «Triangle». Nous avons également formalisé la relation de travail entre le Secrétariat Général, le Comité Ethique et la Gestion des Risques de l’Entreprise en créant le Comité de Conformité. Ces relations aiguisent notre perception des risques, des évènements qui y sont liés, et génèrent la coordination nécessaire pour rendre ces problématiques visibles de la Direction et des comités du Conseil d’administration. 
La pratique suivante nous a particulièrement aidé à rendre les risques et la gestion que nous en faisons visibles du Conseil d’administration. Chaque année, nous développons avec le Comité d’audit un calendrier des risques qui seront revus par chaque comité du Conseil d’administration l’année suivante. Cela permet aux comités du Conseil d’administration d’approfondir chacun des risques importants pour la société. Ce travail d’approfondissement requiert certes d’y investir beaucoup de temps, mais il nourrit de riches échanges au sein des comités du Conseil d’administration. Je me réjouis de travailler avec un Conseil qui dédie une partie importante de son temps aux risques et qui soutient ainsi les valeurs de CGG liées aux droits de l’Homme, au droit du travail, à l’environnement et à l’anti-corruption ». 

Jonathan Miller, Directeur Gestion des Risques de l’Entreprise, HSE et Développement Durable, CGG

Critères 21

La COP décrit l'implication des parties prenantes.

L’entreprise intègre et promeut les principes du Global Compact auprès de ses parties prenantes.

La COP décrit l'implication des parties prenantes.

En quoi la RSE est-elle devenue centrale dans le pilotage de votre entreprise ? 

« On ne peut rien changer (durablement) sans faire adhérer l’équipe de l’entreprise. Chaque collaborateur doit y trouver ses repères et forger avec les autres cette culture socle. Sidièse est une agence de communication dédiée aux enjeux de mutations du monde et de la société. Ce n’est donc pas un hasard … 
Différentes initiatives concourent à cet objectif de « culture commune » :

  • Notre « minute DD » ; un temps hebdomadaire, de partage d’actualité, de retour d’expérience, sur les sujets du développement durable, de la consommation responsable, etc. 
  • Nos « Entre Nous » ; des apéritifs-débats que nous organisons tous les trimestres en recevant un expert ou une personnalité engagée qui se prête à une sorte de « Master Class » pour les collaborateurs de l’agence et une vingtaine de nos clients et partenaires
  • Et enfin, la formation ; en deux étapes sur la RSE et la communication responsable. C’est le BABA pour « rentrer dans l’aventure ».

Bien entendu ce n’est pas simple tout le temps : notre activité a tendance à repousser ces moments de partage et l’enjeu est de les rendre absolument incontournables ». 

Gildas Bonnel, Président, Agence Sidièse

 
 

Qui sommes-nous ?

Le Global compact DES NATIONS UNIES

Le Global Compact des Nations Unies a été lancé en 2000 comme un appel aux entreprises du monde entier à agir en faveur des objectifs des Nations Unies en alignant volontairement leurs opérations et stratégies avec 10 principes universellement acceptés dans les domaines des droits de l’Homme, des normes internationales du travail, de l’environnement, et de la lutte contre la corruption.

Le Global Compact nécessite :

  • l'engagement personnel et public du plus haut responsable de l’entreprise, qui s’engage dans la mise en œuvre et la promotion des dix principes universels ;
  • la publication d’une communication annuelle sur les progrès effectués.

Les 10 principes découlent de Déclarations et Conventions internationales.

Droits de l'Homme
1.    Les entreprises sont invitées à promouvoir et à respecter la protection du droit international relatif aux droits de l'Homme.
2.    À veiller à ne pas se rendre complices de violations des droits de l'Homme.

Normes internationales du travail
3.    Les entreprises sont invitées à respecter la liberté d'association et à reconnaître le droit de négociation collective.
4.    À contribuer à l'élimination de toutes les formes de travail forcé ou obligatoire.
5.    À contribuer à l'abolition effective du travail des enfants.
6.    À contribuer à l’élimination de toute discrimination en matière d'emploi et de profession.

Environnement
7.    Les entreprises sont invitées à appliquer l'approche de précaution face aux problèmes touchant à l'environnement.
8.    À prendre des initiatives tendant à promouvoir une plus grande responsabilité en matière d'environnement.
9.    À favoriser la mise au point et la diffusion de technologies respectueuses de l'environnement.

Lutte contre la corruption
10. Les entreprises sont invitées à agir contre la corruption sous toutes ses formes, y compris l'extorsion de fonds et les pots-de-vin.

Site UN Global Compact

Le global compact france

Le réseau français du Global Compact des Nations Unies a été officiellement lancé au Palais de l’Elysée en 2003 par le Président de la République Jacques Chirac et le Secrétaire Général des Nations Unies Kofi Annan. Il est devenu association loi 1901 en 2005. En 2015, plus de 1050 entreprises et autres organisations participent au Global Compact en France. Les objectifs de l’association sont :

  • Faire connaître le Global Compact et ses dix principes en France ;
  • Elargir le réseau des entreprises signataires et accueillir les micro-entreprises ;
  • Accompagner les membres dans leurs démarches ;
  • Constituer un lieu d’échanges neutre et stimulant sur l’ensemble des questions de RSE, favoriser l'apprentissage mutuel ;
  • Participer au débat sur la RSE à l'échelon régional, national, européen et international ;
  • Faciliter la diffusion en France de l'actualité du bureau UN Global Compact de New York et de la RSE ;
  • Initier des projets de partenariat entre les signataires et d'autres organisations.

Rejoindre un réseau stimulant et dynamique d’entreprises et d’organisations, afin d’avancer ensemble vers la mise en œuvre d’un développement qui soit durable.

  • Participer à de nombreuses activités permettant d'échanger des bonnes pratiques, avec de grandes ou petites structures de tous les secteurs : Assemblée Générale annuelle, conférences thématiques, déjeuners-débat, webinaires ;
  • Participer à des groupes de travail stimulants avec vos pairs sur les grandes problématiques de la RSE ;
  • Participer à la préparation de la COP 21 qui aura lieu à Paris en décembre 2015 ;
  • Bénéficier d’un accompagnement individuel ou collectif dans la démarche de progrès et notamment la rédaction de sa Communication annuelle ;
  • Utiliser le logo « Global Compact network France- We support » ;
  • Engager vos filiales locales ou partenaires dans une démarche de progrès.

Site Global Compact France

Le club GC Advanced

Le Club GC Advanced, lancé par le Global Compact France, rassemble des entreprises de taille et de secteur d’activité très divers, ambitieuses en matière de RSE. Il s’agit d’un espace de dialogue, de réflexion et d’apprentissage collectif pour avancer ensemble dans la mise en œuvre des 21 critères du Global Compact. Ses objectifs sont de :

  • Dialoguer et contribuer à une réflexion commune ;
  • Renforcer sa démarche interne ;
  • Disposer d’outils de facilitation ;
  • Bâtir collectivement un lieu d’influence ;
  • S’informer et comprendre les dispositifs du Global Compact ;
  • Valider l’évaluation externe par l’intermédiaire de revue des COPs par les pairs.

Membres :

 

GC advanced :
Boîte à outils

Cette plateforme conçue par le Global Compact France et le Club GC Advanced, permet de présenter le niveau GC Advanced du Global Compact et d’accompagner les entreprises dans leurs démarches pour atteindre ce niveau.
En plus de la présentation des critères et de leurs bonnes pratiques associées proposées par les membres du Global Compact France, cette plateforme propose quantité de ressources pour optimiser les pratiques des entreprises en matière de RSE.

Ressources utiles

Guide de rédaction GC Advanced
21 critères GC Advanced

En savoir plus sur la rédaction des COPs

La politique des communications est fondée sur les concepts de responsabilité publique, de transparence et d’amélioration continue. Le Global Compact n’évalue pas la performance des entreprises, cependant les COPs sont publiques afin d’encourager leur vérification par les parties prenantes.
Selon le contenu de l’auto-évaluation, les Communication sur le Progrès sont classées dans une des quatre catégories suivantes : 

  • Non-communicant : Les entreprises qui n’ont pas publié une COP dans les délais ou dont la COP n’atteint pas les critères du GC Active après la période autorisée en tant que « Learner ».
  • GC Active : Les entreprises qui soumettent une COP annuelle comprenant le renouvellement de l’engagement signée du plus haut dirigeant, une description pratique des actions pour chacun des 4 thèmes ainsi qu’une mesure de résultats ;
  • GC Advanced : En plus du niveau GC Active, les participants fournissent des informations répondant aux 21 critères avancés du Global Compact ;

Date d’échéance et publication

Les entreprises doivent déposer leur première COP dans un délai d’un an à compter de la date d’adhésion au Global Compact des Nations Unies. Ensuite, elles devront déposer chaque année leur COP, la date d’échéance se référant à la date de soumission de la COP précédente.
Le format d’une COP est flexible et elle peut être rédigée dans toutes les langues, idéalement celle des parties prenantes. Il est préférable que la COP soit pleinement intégrée aux communications principales de l’adhérent. Pour les entreprises signataires qui ne publient pas de rapports formels, la COP peut être rédigée dans un document séparé.
Comment poster sa COP GC Advanced.

Pour obtenir une extension de délai de 90 jours, les participants peuvent déposer une lettre de demande de délai (Grace Letter) sur le site du Global Compact des Nations Unies avant leur date d’échéance.
Les participants qui ne déposent pas leur COP dans le délai requis seront considérés comme non-communicants, et les entreprises qui restent non communicantes pendant plus d’un an sont radiées du Global Compact des Nations Unies.

Enfin, les entreprises peuvent demander une harmonisation de la date de remise de leur COP avec leur impératif de reporting annuel.

Participer à la plateforme

Les Business case illustrant les 21 critères nous ont été proposés par nos membres et voués à évoluer dans le temps.
N’hésitez pas à participer au développement de cette plateforme et à accroitre votre visibilité en nous proposant vos meilleures pratiques. Pour cela, téléchargez et complétez un formulaire vierge et envoyez-le nous !

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